Un peu d'aide, beaucoup de répit
Née handicapée mentale en 1992, Kelsey Ring a toujours dû être aidée et faire l'objet de soins particuliers de la part de ses parents. À la mort de la mère de Kelsey, Dave Ring, son père, a dû assumer seul les besoins spécifiques de sa fille. Chaque jour, il doit se lever tôt pour faire sa toilette, l'habiller et lui donner à manger avant de se préparer lui-même pour aller travailler. Les soins quotidiens à apporter à Kelsey sont très contraignants, aussi bien physiquement que mentalement.
L'accessibilité, une valeur ajoutée
Mais Dave Ring a quelque peu retrouvé espoir, car un programme de soins de répit a été mis en place au centre Eden Wood, près de chez lui, dans le Minnesota, aux États-Unis. C'est là que Kelsey passe désormais un week-end par mois. Grâce au soutien de la LCIF et des Lions locaux, ce centre peut héberger jusqu'à 30 participants ayant des besoins spécifiques pour des week-ends de deux jours. Environ 900 participants sont accueillis par an. La LCIF a financé la rénovation du camp, notamment l'accueil des handicapés dans le dortoir. « Avant que le dortoir ne soit réaménagé avec l'aide de la LCIF, il était difficile de d'accueillir et de proposer des programmes aux personnes souffrant de handicaps toute l'année », explique Ring. « Maintenant je n'ai pas à m'inquiéter de savoir s'il y aura une place pour Kelsey dans leur programme du week-end et au camp. »
Un week-end qui fait toute la différence
Le camp propose des services essentiels aux personnes ayant des besoins spécifiques et à leur famille : les soignants habituels peuvent faire une pause et rompre avec le stress imposé par les soins très lourds que requièrent les handicapés, et ces derniers bénéficient d'un week-end de loisir hors de chez eux. Les pensionnaires peuvent participer à des activités agréables telles que des sentiers sportifs sylvestres, des marches dans la nature et des activités d'artisanat d'art.
Dave Ring est extrêmement reconnaissant aux Lions des bienfaits que ce centre a apporté à sa famille. « En nous permettant de mener une vie plus normale, la LCIF a changé notre existence. »






